Jardin biologique, tous les plaisirs du jardin naturel et écologique (Le fumier)
Jardin biologique, tous les plaisirs du jardin naturel et écologique (Fertilisants, Pesticides, Economies d'eau, Implantation de votre jardin, Vos astuces pratiques)
 
Accueil > Les fertilisants écologiques > Le fumier

Jardin biologique, tous les plaisirs du jardin naturel et écologique (Le fumier)

Les meilleurs fumiers proviennent d’animaux élevés et nourris le plus naturellement possible. Prenez contact sans hésiter avec un éleveur près de chez vous pour vous faire livrer du fumier en vrac, c’est beaucoup plus économique !

Les différents types de fumier

Bovins
(vaches)

Riche en matière organiques, le fumier de bovins améliore les terres légères, et chauffe peu lorsqu’on le composte. Ne pas enfouir lorsqu’il est frais.

Cheval

Le fumier de cheval est riche en matière organique et possède un bon équilibre entre matières nutritives et matières sèches. Il chauffe facilement lorsqu’on le composte, et s’utilise particulièrement en terrains lourds.

Ovins
(moutons et chèvres)

Le fumier de mouton est considéré comme un fumier sec et chaud. Il est le plus riche en potasse par rapport aux autres types de fumiers. Il s’utilise également en terrains lourds.

Volailles
(poules, dindes…)

Cinq fois plus riche en azote et en acide phosphorique, le fumier de volailles est à utiliser comme un engrais, en faisant attention au risque de brûlure des plantes. Pour un mélange au compost, ne pas dépasser 10% du volume total.

Préparation et enrichissement du fumier

La fumure n'est pas amenée directement sur les cultures mais subit d'abord des soins particuliers. L’ammoniaque, dont le taux est relativement élevé dans le fumier, peut nuire aux cultures. Il faut donc l’entreposer en tas pour le laisser se décomposer.

Lors de la fermentation, un fumier frais doit monter rapidement à plus de 50°C. Si la température n’est pas suffisante, arrosez le tas avec un mélange d’eau sucrée et de levure de boulanger.

Le fumier ne doit pas être utilisé chaud. Le mieux est de le laisser composter pendant une année entière. Vous obtiendrez ainsi un mélange appelé « beurre noir » qui fera des merveilles au jardin.

Pour conserver votre fumier, montez-le en tas, et arrosez-le. En été, recouvrez-le pour le protéger du soleil. Vous pouvez l’enrichir de sciure de bois, de déchets organiques ou de feuilles mortes. L’ajout de cendres apportera de la postasse et le sang séché de l’azote.

Pour en savoir plus sur la préparation, le tas et le compost, consultez notre rubrique spéciale sur le compost.

Utilisation du fumier

Les amendements organiques s’utilisent en quantités importantes : prévoyez une couche de 15 cm d’épaisseur. Déposez votre fumier biologique à la surface du sol, et incorporez-le sur quelques centimètres de profondeur avec une griffe par exemple.

Si vous avez découpé votre jardin en trois parcelles afin de pratiquer la rotation des cultures, ne procédez à un apport important de fumure que tous les trois ans et labourez profondément. La première année, vous y planterez les légumes les plus gourmands en éléments nutritifs.

Imprimer la page
Recommander
ce site à un(e) ami(e)
Ajouter à vos favoris



Revenir en haut de la page